À quoi aspirons-nous ? À cette question, la plupart d’entre nous répondra : « Au bonheur, évidemment ! »
À côté de ses besoins matériels, le bien-être de l’être humain repose aussi sur la satisfaction d’autres besoins comme l’autonomie, le jeu, la sécurité, l’expression, l’accomplissement de soi, le rêve, la reconnaissance, le sentiment d’appartenance, l’équité, la solidarité, le sentiment de se sentir utile, la spiritualité, les relations humaines, l’affection, etc. que l’on peut regrouper sous le vocable liens sociaux.
Il nous appartient donc d’organiser la société de telle sorte que chacun puisse trouver sa propre voie du bonheur. Cela va de l’urbanisme à la culture en passant, notamment par l’éducation, les médias…

Nous vivons dans un paradoxe qui devient de plus en plus insupportable. Notre machine économique est condamnée à être hautement performante si elle veut produire suffisamment de richesse et survivre dans cet environnement hyperconcurrentiel. Être performant signifie souvent tendre vers la compétition à outrance, la dérégulation, le chacun pour soi, excluant du système économique ceux qui ne le servent pas. Une vision incompatible avec nos besoins profonds de liens sociaux. Et la surconsommation ne parvient plus à faire illusion.

Le développement des liens sociaux, indispensables au bonheur de chaque être humain, est largement tributaire des individus eux-mêmes, de leur éducation en famille, etc. Mais l’organisation de la société – l’urbanisme, l’éducation, le cadre juridique, la mobilité, la politique de sécurité, le mode de consommation, la convivialité, la participation citoyenne, la culture, les médias, les modes de communication – y contribue également.

Propositions à explorer et à discuter.

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Urbanisme : tenir compte des besoins réels, favoriser des lieux de convivialité et de rencontres

Politique du logement : offrir une vision sur le type de logements adéquats, en particulier pour nos jeunes et nos aînés

Logements publics et mixité sociale : tenir compte des besoins réels et répartir les différents types de logement pour éviter les ghettos

Politique des sans domicile fixe : pour ceux qui le souhaitent, les accompagner dans leurs besoins de base pour favoriser la réintégration (logement, nourriture, hygiène…)

En termes d’éducation : revenir aux fondamentaux, connaissance et respect des cycles naturels, valeurs de respect des autres et du matériel, bienveillance, écoute, processus d’inclusion…

Pluralisme des engagements spirituels, religieux… : respect et accueil des racines culturelles/ religieuse/sociales de chacun avec respect absolu des droits de l’homme et de nos lois

Conditions pour un mode de vie slow life : questionner notre rapport au temps